COMITE DE SOUTIEN DU DUNKERQUOIS A LA LISTE DU FRONT DE GAUCHE
Un blog utilisant Comités de soutiens du Front de Gauche-
ENCORE UN SOUTIEN IMPORTANT POUR LE FRONT DE GAUCHE
Posté le 11 mai 2009 Pas de commentaire -
Le syndicat des artisans et marins pêcheurs du Dunkerquois appelle à voter pour la liste du “Front de Gauche” conduite par Jacky Hénin
Posté le 5 mai 2009 Pas de commentaireLe Syndicat des Artisans
et Marins Pêcheurs du Dunkerquois
Vous appelle à voter, lors des élections européennes du 7 juin,
pour le candidat Jacky HENIN,
Député Européen
tête de liste du « FRONT DE GAUCHE »
Pour la circonscription Nord-Ouest
Il faut se féliciter que ce 1er Mai 2009 soit unitaire. Cas unique en Europe, du jamais vu depuis 60 ans.
A cette occasion n’oublions pas qu’il y a un peu plus d’un siècle, à Fourmies commune du Nord de la France, le 1er Mai 1891 était réprimé dans le sang.
Les luttes revendicatives que mènent des millions de citoyens dans le pays, depuis le mois de Janvier, ne peuvent être dissociées de la lutte politique.
C’est pourquoi il est important d’aller voter, le 7 Juin prochain, pour élire nos députés européens. Ces élections constituent un enjeu fondamental, puisque 80 % des lois votées en France émanent directement du Parlement Européen.
Pourtant les médias n’en parlent pas. C’est le black out complet ! Nicolas SARKOZY et ses amis auraient-ils peur ? Auraient-ils peur que les Françaises et les Français, comme les Néerlandais et les Irlandais, lui rappellent qu’ils ne veulent pas de cette Europe de la libre concurrence où on oppose les régions et les populations entre elles ?
Auraient-ils peur de voir des députés comme Jacky HENIN et le groupe « Gauche Unitaire Européenne – Gauche Verte Nordique », auquel il appartient, dénoncer et mettre en échec les projets de la Commission comme ce fut le cas avec la directive BOLKESTEIN ou celle concernant la durée hebdomadaire du temps de travail ?
La meilleur façon de faire respecter le « NON » à la constitution que les partisans du libéralisme ont balayé d’un revers de main en votant pour le traité de Lisbonne, lors du congrès de Versailles, c’est de voter pour le « FRONT DE GAUCHE » le 7 Juin prochain.
Votons massivement pour notre Député Européen Jacky HENIN,
Il n’a jamais fait défaut aux Artisans Pêcheurs de la Côte d’Opale.
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Consultez la liste du Front de Gauche présentée dans la circonscription Nord-Ouest
Posté le 5 mai 2009 Pas de commentaire
- 1 - Jacky Hénin (PCF) - Député européen sortant - Conseiller municipal de Calais - Pas de Calais

- 2 - Michèle Ernis (GU) - Enseignante. Conseillère municipale de St Etienne du Rouvray. Responsable départementale du NPA, Seine Maritime (Gauche Unitaire-Courant unitaire du NPA)

- 3 - Alain Bocquet (PCF) - Député Maire de St Amand les eaux - Nord

- 4 - Laurence Sauvage (Parti de Gauche)
« Si quelqu’un m’avait dit il y a deux mois que je serai candidate aux
Européennes, je crois que je lui aurais ri au nez. » Et pourtant ! En
quatrième place sur la liste Nord-Ouest, Laurence Sauvage bat la campagne dans
le Nord-Pas-de-Calais et se donne à fond « pour implanter le PG et faire
gagner le Front de gauche ». De meetings en réunions, elle laboure son
terroir en profondeur, à la rencontre des électeurs, des associatifs, des
syndicats. « Je vis là ma première expérience en politique », explique
cette attachée commerciale sans emploi de 39 ans, « pas mariée mais tout
comme » et mère de trois enfants.« Sans parti, mais pas indifférente à la politique » jusqu’à la
création du PG, Laurence Sauvage est venue au militantisme par le syndicalisme,
un peu comme la fonction crée l’organe : « Mon combat est né un jour où,
dans le labo où je travaillais, on a vu arriver des types en costumes qui
visitaient les locaux et parlaient de leur reconversion. C’est comme ça qu’on a
appris que notre labo allait disparaître, c’était scotchant ! » Elle se
tourne alors vers la CFDT et engage la lutte : « on s’est battus. On n’a
sans doute pas tout sauvé, mais ça a fait bouger les salariés. Du coup, je
n’imagine pas le combat syndical sans combat politique : il faut des syndicats
pour faire bouger les choses et des politiques pour légiférer ». Voilà ce
qu’elle explique, jour après jour, aux électeurs Nordistes, elle qui a fait
« seule avec mon mari » la campagne du non au Traité de Lisbonne en
prenant la parole dans les réunions publiques, puis s’est engagée contre le CPE.
Du coup, elle insiste sur « le déni démocratique » que représente le
traité simplifié pour contourner le référendum, dénonce la réforme sur les
jardins d’enfants payants pour remplacer les écoles maternelles - « une
façon de remettre les femmes au foyer ! » - et s’enflamme contre le kilo de
sucre qui, bientôt, ne fera plus tout à fait un kilo : « ça part dans tous
les sens, mais indirectement, tout est lié », s’amuse-t-elle, égratignant
au passage le président de la République « responsable de tout puisqu’il dit
qu’il peut agir sur tout. »Laurence serait-elle la parfaite incarnation de ces nouveaux militants nés de
la création du PG ? Peut-être. En tout cas, c’est l’humain qu’elle veut remettre
au centre du débat, rêvant de voir un mot de plus gravé au fronton des mairies :
« Liberté, Egalité, Fraternité » et « Unité ».
- 5 - Frédéric Alliot (Parti de Gauche)
Attaché parlementaire de Jacques Desallangre, le député (PG) de la 4e
circonscription de l’Aisne, et maire adjoint de Soissons, Frédéric Alliot est «
tombé » dans la politique lorsqu’il était petit. Fils de militants socialistes,
aujourd’hui âgé de 49 ans, c’est naturellement qu’il est venu au militantisme
« en alliant convictions et engagement politique ». Ses études
terminées, il devient alors chargé de mission, puis directeur de cabinet du
maire de Saint-Quentin, avant « d’émigrer » dans le Pas-de-Calais à
l’arrivée de Xavier Bertrand. Il poursuit sa carrière au coté de Jean-Marie
Alexandre, une figure du MRC, avant de retrouver l’Aisne et Jacques Desallangre.
« Comme lui, depuis 2002, je n’étais plus dans une structure politique, mais
divers gauche. Ma rupture avec le PS remonte au traité de Maastricht, contre
lequel j’étais engagé. C’est sur ce point que j’avais rejoint Jean-Pierre
Chevènement lors de la création du MDC. Ensuite, j’ai bien entendu fait campagne
pour le « non » au traité constitutionnel avec des militants communistes, des
socialistes opposés au traité, des syndicalistes, des membres de la LCR…
» Un vrai « front de gauche » avant l’heure qui avait réservé un accueil
triomphal à Jean-Luc Mélenchon : « on avait rempli la salle de la mutualité
de Soissons, cela fait longtemps que ce n’était pas arrivé ! »C’est cette dynamique qu’il essaye, aujourd’hui, de relancer en faisant, avec
les adhérents du PG, une campagne de terrain : « les gens sont cohérents
dans leur réflexion lorsqu’ils nous disent ”on a voté non mais personne n’en a
tenu compte”. Alors ont fait campagne sur le thème du double-référendum : ce
vote sera l’occasion de dire non au Traité de Lisbonne et à Sarkozy ».Dans un département à la fois rural et industriel, qui a perdu jusqu’à 15.000
emplois en 15 ans, la campagne portera aussi sur le social, « avec
l’interdiction des licenciements boursiers, une proposition de loi qui était
portée par Jacques Desallangre dès 1999 ! », rappelle-t-il.
- 6 - Nathalie Nail (PCF) - Conseillère Générale du Havre - Présidente du Conseil Général de Seine Maritime

- 7 - Antonio De Almeida - Délégué Central Européen Renault - Renault Cléon

- 8 - Alice Albertini (PCF) - Etudiante - Conseillère municipale d’Evreux

- 9 - René Lognon (PCF) - Maire de Fixecourt - Conseiller Général de Picquigny - Vice Président du Conseil Général de la Somme

- 10 - Viviane Simon (Parti de Gauche)
C’est par le combat féministe que Viviane Simon, dans les années 70, a
commencé à militer. « J’ai arrêté pour élever mes enfants, mais je suis
revenue dans l’action politique par le PS, en 1988 »,explique-t-elle. « J’y suis restée 20 ans. J’ai été candidate à la
députation en 1997 dans la 7e circonscription de Seine-Maritime,
traditionnellement à droite, où j’ai fait un score plutôt bon puisque l’élection
s’est jouée à 280 voix. Ensuite, en 1998, j’ai été élue au Conseil régional de
Haute-Normandie ». Partisane d’une ligne de gauche, elle quitte le PS fin
2008 et rejoint le PG. Cadre social, âgée de 55 ans, mariée, mère de deux
enfants, voilà une candidate du Front de gauche plutôt épanouie: « nos
relations avec nos partenaires sont très bonnes », souligne-t-elle. «
Notre objectif est d’aller chercher les voix. On sait qu’il risque d’y avoir
beaucoup d’abstention, alors il faut être pédagogue, expliquer l’incidence de
l’Europe sur la vie quotidienne. Le rejet de cette Europe est très marqué au
Havre, où le non au traité constitutionnel a été très fort. Mais les gens qui
ont voté « non » ont l’impression qu’ils ont été grugés, que leur vote n’a servi
à rien. Alors dans ma campagne, j’ai choisi de parler aux femmes. Je leur parle
de l’école maternelle, spécificité Française qui pourrait être supprimée, de la
laïcité, de leurs droits. Elles comprennent que c’est tout cela qu’il faut
défendre. »La crise « du politique », Viviane Simon n’y croit pas : « Je fais
beaucoup de porte à porte. Et s’il y a un rejet ”du politique”, c’est en fait
de ”l’homme politique” dont il s’agit. Les gens adorent parler de politique,
et ils ont envie d’une nouvelle offre. La campagne, c’est le moment de leur
parler vraiment. »
- 11 - Laurent Matejko (Parti de Gauche)
C’est dans le milieu universitaire qu’évolue Laurent Matejko, 35 ans,
conservateur de bibliothèque à Lille, où il gère des collections scientifiques.
Candidat pour la première fois à une élection, c’est vers le milieu étudiant
qu’il va cibler une partie de sa campagne avec un double objectif : développer
et ancrer le PG chez les Ch’tis et y faire progresser le Front de gauche.« Il y a 100.000 étudiants dans la métropole Lilloise, 200.000 à
l’échelle de la Région Nord-Pas-de-Calais. Il est donc important de développer
des liens avec les associations, les syndicats et les mouvements estudiantins
». « L’Europe est aussi une question profondément clivante à gauche
», analyse-t-il. Par des rencontres, des discussions, le « tractage » et le
« boîtage », c’est tout un électorat « qui vote socialiste mais ne se
reconnaît pas dans ce parti », qu’il veut aller chercher en mobilisant et
formant de nouveaux militants. Et sans négliger les questions de la sauvegarde
des emplois et de l’industrialisation, thèmes forts en terre Nordiste, il parle
aussi de respect de la démocratie aux électeurs.Impliqué depuis longtemps en politique, Laurent Matejko était « dans
l’orbite du PS » depuis 1997, mais n’y a adhéré qu’en 2001. En 2004, il a
été parmi les membres fondateurs de « Pour la République Sociale».
C’est donc logiquement qu’il a quitté le PS dans la foulée de Marc Dollez et
Jean-Luc Mélenchon pour rejoindre le PG. « C’est lors de la campagne
référendaire de 2005 que j’ai vécu l’engagement politique le plus riche et le
plus exaltant en faisant campagne pour le non », se souvient-il. « Ça a
aussi été un vrai tournant, le commencement des doutes sur la politique du parti
socialiste. »
- 12 - Nathali Ledentu (PCF) - Militante de l’Action Catholique Ouvrière - Orne
- 13 - Loïc Pen - Président du Comité de défense de l’Hôpital de Creil
- 14 - Françoise Podeur-Rayon (Parti de Gauche)

- 15 - Nicolas Benis - Professeur d’économie - Responsable FSU

- 16 - Fatima Belfquih (PCF) - Maire adjointe de Montataire - Oise

- 17 - Gérard Leneveu (PCF) - Maire de Giberville - Cheminot - Ancien responsable syndicale du Calvados

- 18 - Annie Crohem (Parti de Gauche)
55 ans, Annie Crohem entame sa première campagne électorale en tant que
candidate. Avec un bonheur non dissimulé et l’envie d’en découdre. Professeur
des écoles à Tergnier, dans l’Aisne, elle a retrouvé le goût de la politique
avec la création du Parti de gauche et entend défendre ses idées tant sur la
construction d’une autre Europe que sur la nécessité de conduire une politique
sociale radicalement différente en France.De 1975 à 1985, elle a milité au PS. « Mais j’ai quitté le parti parce
que je ne m’y retrouvais plus » explique-t-elle. Plus tard, elle a rejoint
le MDC, formation qu’elle a quittée un peu avant l’élection de 2002.Proche du député Jacques Dessalangre et forte de convictions intactes, c’est
naturellement qu’elle a adhéré à l’ARG (Association des Républicains gauche),
avant de rejoindre le Parti de gauche « parce que je me retrouvais dans ce
que disait Jean-Luc Mélenchon ».La campagne du Front de gauche, elle la fait vivre sur le terrain, en
parcourant, avec les militants du PG, l’ensemble des petits villages d’une
circonscription plutôt rurale, située entre Laon et Saint-Quentin. « Avec
mon mari, également membre du PG et maire d’un village, nous avons des années de
militantisme derrière nous. C’est sûr, cela simplifie le contact avec les
habitants : les gens savent qui l’on est, savent que l’on est de gauche et
adhèrent à nos idées. Tergnier est une petite ville ouvrière, avec beaucoup de
chômeurs, et beaucoup de gens ne savent pas que l’on vote en juin. C’est
important d’expliquer les enjeux de ce vote. Souvent, on nous dit aussi
”personne nous vient nous voir, sauf vous”. Alors on fait les marchés, les
braderies et là, on touche les gens qui n’osent pas ou ne peuvent pas venir aux
réunions publiques. »
- 19 - Jean-Luc Lanouilh (PCF) - Conseiller Général de Chauny - Vice-Président du Conseil Général de l’Aisne

- 20 - Michelle Demessine (PCF) - Sénatrice - Maire Adjointe de Lille - Vice-Présidente de Lille Métropole - Communauté Urbaine
-
BERNARD CASSEN NOUS REJOINT
Posté le 23 avril 2009 Pas de commentaire -
Visite de Jacky HENIN dans le Dunkerquois le jeudi 16 avril 2009
Posté le 19 avril 2009 Pas de commentaire -
Bienvenue sur le blog du comité de soutien du Dunkerquois à la liste du front de gauche.
Posté le 18 avril 2009 Pas de commentaire


